Fiche courtier
Plus500
- Création
- 2008, Haïfa, Israël
- Entité européenne
- Plus500CY Ltd, Chypre
- Supervision
- CySEC pour l'Union européenne ; autres entités selon les zones
- Cotation
- Bourse de Londres, marché principal
- Plateformes
- Interfaces propriétaires, navigateur, application mobile et poste de travail
- Statut
- En activité
Plus500 a bâti son succès sur le refus de la complexité : une interface unique, un modèle de tarification à composante unique, aucune plateforme tierce.
Un parti pris d'épure
Contrairement à la plupart de ses concurrents, Plus500 ne propose ni MetaTrader, ni aucun logiciel tiers. Tout passe par ses propres interfaces, conçues pour être prises en main en quelques minutes. Cette simplicité explique une base de clientèle très large et un profil d'utilisateur souvent débutant.
Le groupe s'est ensuite diversifié géographiquement, notamment vers les contrats à terme et le courtage sur actions aux États-Unis, activités distinctes de l'offre européenne.
Cotation et transparence
Plus500 est cotée à la Bourse de Londres, ce qui l'astreint à des publications financières régulières et détaillées. C'est par ce canal que l'on dispose, pour ce courtier, d'une information peu accessible ailleurs dans le secteur : la structure des revenus, la répartition entre écart de cotation et autres sources, l'évolution du nombre de clients actifs.
Une correction à apporter
Ce que disait la version précédente
La fiche rédigée en 2010 mentionnait un bonus de 30 % offert au premier dépôt, plafonné à 2 000 euros. Ce type d'incitation est interdit dans l'Union européenne depuis 2018. Aucun intermédiaire régulé ne peut plus conditionner un avantage à un versement de fonds. Un site qui proposerait encore une offre de ce genre à un résident français opérerait hors du cadre applicable.
La même fiche évoquait un dépôt minimum de 100 euros et une régulation par l'autorité britannique. Ces éléments ont évolué, la desserte du marché européen ayant été réorganisée après la sortie du Royaume-Uni de l'Union.
Modèle de rémunération
Plus500 fonctionne en teneur de marché et se rémunère principalement par l'écart entre prix acheteur et prix vendeur, sans commission par opération. S'y ajoutent le financement au jour le jour sur les positions conservées, des frais de conversion et des frais d'inactivité.
Ce modèle a le mérite de la lisibilité apparente et l'inconvénient de masquer le coût réel : l'absence de commission ne signifie pas l'absence de frais, elle signifie que les frais sont incorporés au prix affiché.
Points à vérifier
- L'entité contractante est chypriote, avec un dispositif d'indemnisation plafonné à 20 000 euros et une obligation de déclaration du compte à l'administration fiscale française.
- Les frais d'inactivité s'appliquent relativement vite en l'absence de connexion ou d'opération. C'est le poste qui surprend le plus les comptes dormants.
- L'offre est exclusivement composée de produits dérivés dans sa version européenne : aucune détention réelle de titres.
Avertissement
Les contrats sur différence sont des instruments à effet de levier comportant un risque élevé de perte rapide du capital. Le taux de comptes de détail perdants est publié par l'intermédiaire sur son propre site ; consultez-le avant toute décision.